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mardi 30 avril 2013

Le transport International

Pour exporter, vous avez la choix entre plusieurs modes de transport : mer, air, voies fluviales, fer, route et voie postale.

Les différents modes de transport

Le transport international présente un caractère complexe : en effet, dans la plupart des cas, les expéditions de marchandises nécessitent la combinaison de plusieurs modes de transport.A chaque frontière ont lieu des opérations de dédouanement à l’export et à l’import. Par exemple, le pré- acheminement se fait par route, puis le transport principal par air, puis le post-acheminement par route.


Le choix des solutions

Le choix du mode de transport va dépendre de plusieurs éléments :

Le poids et le volume des marchandises à expédier,
La distance à parcourir,
Les délais de livraison à respecter.


A première vue, il semble que si les produits sont lourds et volumineux, le transport fluvial ou le transport maritime sont à privilégier. Toutefois, il ne faut pas négliger l’aspect délai de livraison : un transport aérien plus coûteux que le transport maritime sera choisi pour sa rapidité.


Les risques liés au transport

Plusieurs types de risques sont à envisager :

Le risque de détérioration de la marchandise (avarie ou casse liées à des chocs lors de la manutention ou à un mauvais emballage),
Le risque de non livraison (perte ou vol de la marchandise),
Le risque de livraison en retard par rapport au délai prévu,


L’emballage de transport et les normes professionnelles

L’emballage doit être particulièrement soigné pour éviter la détérioration de la marchandise,
L’exportateur est responsable du bon emballage des produits. Il peut demander une certification de la qualité de son emballage à des organismes spécialisés afin de se prémunir contre toute contestation de son acheteur ou des transporteurs.

L’assurance du transport

Compte tenu des limites de responsabilité des transporteurs et des faibles indemnités à percevoir en cas de sinistre, il convient de prendre une police d’assurance transport sur les marchandises (perte ou vol) ou les dommages causés à celles-ci (casse, détérioration).

Adel Grar: «La Bourse constitue une des meilleures solutions aux problèmes économiques actuels»:


«A partir de 2013, la Bourse devrait se montrer plus indépendante des facteurs autres qu’économiques. Le flux d’informations sur les sociétés cotées devrait, en effet, être plus fluide et plus abondant», a estimé, dans une interview accordée à L’Economiste Maghrébin, à paraître bientôt, Adel Grar, président de l’Association des intermédiaires en Bourse et directeur général d’Amen Invest.

En 2013, la bourse devrait, selon ses dires, attirer plus d’investisseurs institutionnels à la recherche d’une meilleure diversification. Cette catégorie d’investisseurs, connue pour être moins sensible aux facteurs de la liquidité, devrait renforcer ses équipes de gestion, afin de mieux rationaliser leurs décisions d’investissement, a souligné M. Grar. Et d’ajouter: «les investisseurs nationaux ne doivent pas se limiter au placement monétaire, connu pour être très peu rentable».

La Bourse doit donc offrir, à partir de 2013, une meilleure proximité des investisseurs d’une part, et des entreprises d’autre part, et ce, à travers le renforcement de sa politique de communication. Elle devrait, également, réfléchir à une meilleure diversification des produits qui y sont cotés et se pencher sur la question de l’innovation financière.

Adel Grar a, aussi mentionné que la Bourse devrait mieux attirer l’attention du pouvoir public, parce qu’elle constitue une des meilleures solutions aux problèmes économiques actuels, notamment en matière de bonne gouvernance des entreprises, de transparence et de financement de l’économie.

Tunisie : 4 scénarios pour la relance économique


La Tunisie sera-t-elle au rendez-vous de la reprise économique ? Cette reprise pourra-t-elle se réaliser en 2013 ? Hachemi Alaya, universitaire et expert économique, a choisi de répondre, mardi 08 janvier 2013 au micro d’Express FM, sur ces deux importantes questions.

Malgré les grands effets du Printemps arabe qui ont touché la croissance, l’investissement, l’emploi…la Tunisie ne baisse pas les bras et s’échine à trouver ses couleurs.

M. Alaya a affirmé qu’en 2013, la relance dépendra de l’amélioration de l’environnement international et de l’assainissement du climat intérieur. Il a présenté quatre scénarios de croissance pour 2013 (vert, orange, rouge et noir).

Le « scénario vert » est le signe d’une vraie reprise économique nationale mais aussi internationale. Or ce n’est pas le cas, ni pour la Tunisie, ni pour ses partenaires européens. M. Alaya a expliqué que de grands problèmes menacent la Tunisie en 2013. L’environnement international de notre économie dépend de quelques pays à savoir : la France, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique, la Grande Bretagne, l’Italie…. Ces pays connaitront en 2013 une régression économique (-0,6% Italie, -0,8% Espagne). A cet effet, les échanges commerciaux avec ces pays connaitront, en 2013, une baisse. Ce scénario présente une vraie menace pour la Tunisie.

Le « scénario rouge » prévoit la continuité de la crise jusqu’à la fin de 2013 (ce serait une année de transition et non pas de reprise économique et de la relance).

Le « scénario noir » prévoit une crise économique en 2013 et même en 2014.
Hachemi Alaya a opté pour le « scénario orange » qui suppose une relance de l’économie du pays, à partir du dernier trimestre 2013 à la faveur de la reprise souhaitée des principaux partenaires étrangers de la Tunisie.

L’universitaire a conditionné le succès de ces projections par l’amélioration des débouchés extérieurs des produits locaux, du trend haussier prévu des cours des matières premières importées (céréales, hydrocarbures, thé, sucre…) et de l’amélioration du climat politique dans le pays (sécurité, amélioration de la visibilité, divers consensus…) : « Sur le plan intérieur, le scénario orange suppose l’adoption d’une Constitution, d’une loi électorale et d’un consensus sur le prochain échéancier politique. L’objectif de toute cette stratégie est d’éviter que les campagnes électorales ne se transforment pas en guerres électorales, et ce, au regard des divergences profondes entre les programmes des partis en lice ».

L’expert économique a suggéré, en outre, la réduction du nombre des ministres à une dizaine (Défense, Intérieur, Affaires étrangères, Justice, Education, Economie, Affaires sociales, Enseignement supérieur…) et le regroupement de tous les guichets uniques sectoriels en un seul guichet, une condition sine qua non pour la relance de l’investissement dans le pays.